Thomas POSADO
Définir l’extrême droite n’est pas chose aisée. Il s’agit d’une catégorie d’usage courant employée dans le débat public, mais qui ne constitue pas pour autant une catégorie d’analyse scientifique stabilisée. Selon Norberto Bobbio, le propre de la droite est de penser que la majorité des inégalités sont naturelles et que, par conséquent, l’État doit faire peu ou rien pour les éradiquer. Dans le cas latino-américain, ces inégalités « incluent des champs comme le patriarcat, la domination économique des grandes entreprises ou du latifundia ou la subordination d’individus LGBTQ + et d’indigènes latino-américains ». La différence entre droite et extrême droite se situe souvent sur le degré de radicalité. L’extrême droite se définit toujours de manière relative dans le temps et dans l’espace d’une société donnée, constituant souvent la fraction la plus déterminée au maintien de l’ordre social par la force en écrasant les subalternes par les méthodes les plus répressives.
Définir l’extrême droite n’est pas chose aisée. Il s’agit d’une catégorie d’usage courant employée dans le débat public, mais qui ne constitue pas pour autant une catégorie d’analyse scientifique stabilisée. Selon Norberto Bobbio, le propre de la droite est de penser que la majorité des inégalités sont naturelles et que, par conséquent, l’État doit faire peu ou rien pour les éradiquer. Dans le cas latino-américain, ces inégalités « incluent des champs comme le patriarcat, la domination économique des grandes entreprises ou du latifundia ou la subordination d’individus LGBTQ + et d’indigènes latino-américains ». La différence entre droite et extrême droite se situe souvent sur le degré de radicalité. L’extrême droite se définit toujours de manière relative dans le temps et dans l’espace d’une société donnée, constituant souvent la fraction la plus déterminée au maintien de l’ordre social par la force en écrasant les subalternes par les méthodes les plus répressives.