Ce rapport de 250 pages, publié quelques semaines avant la Conférence de révision du Traité de non-prolifération, se prononce sur les positions et l’attitude non « frileuse » que la France devra arborer. Le sénateur, ancien ministre de la défense, a souhaité à travers ses écrits répondre aux questions suivantes :
- A quelles conditions peut-on se diriger vers des progrès significatifs en matière de désarmement nucléaire tout en renforçant la stabilité et la sécurité internationales ?
- Comment lutter plus efficacement contre la prolifération nucléaire tout en répondant aux attentes des pays désireux d'accéder aux bénéfices de l'énergie nucléaire civile ?
Ce rapport a fait l’objet au Sénat d’un débat ou plutôt d’une simple discussion étant donné que les sénateurs l’ont tous approuvé. Mais la diversité politique française fait que ce consensus classique a été « cassé » par deux sénateurs, qui n’ont pas manqué d’arguments…
Ce document est composé de 5 parties :
  • 1 : Désarmement et non-prolifération nucléaires : Etat des lieux, 20 ans après la fin de la guerre froide
  • 2 : Il existe, dans le nouveau contexte international, la possibilité d’aller vers une zone de basse pression nucléaire
  • 3 : Il est nécessaire de relancer la promotion des usages pacifiques de l’atome qui fonde la légitimité du TNP
  • 4 : Il faut inscrire le maintien de l’ordre nucléaire mondial dans la perspective d’une réduction des tensions et d’un traitement des problèmes politiques pendants
  • 5 : Garantir la sécurité de la France et le maintien d’un équilibre pacifique sur le continent européen